Horse Raider

27 novembre 2011

Vivez avant de mourir

Je vous invite à visionner ce petit film et laisser vos commentaires.

 

"Le rêve d’un jour moderne La liberté d’une vie sur les chemins en compagnie de chevaux lors d’un été anglais. Un voyage à travers le pays, dans une roulotte de gitan, tirée par deux chevaux, Live Before You Die est le dernier film sur le voyage au rythme du cheval. Il suit tout au long des chemins, une bande de voyageurs avec des charrettes à bras, des chèvres, des ânes et des poneys qui se rendent dans les foires et les fêtes d’Angleterre. Filmé entièrement avec une caméra super 8 mm russe à manivelle pendant un voyage de 9 mois, le tournage est resté 13 ans sans être visionné et n’a vu le jour qu’en 2008 "

http://www.yubby.com/c/13503/

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16 octobre 2011

Rencontre effrayante en Alaska...

 Ce matin, alors que je sommeillais encore dans les profondeurs d'une forêt canadienne. Un souffle chaud me réveilla subitement. Malgré la torpeur, j'indentifiais immédiatement l'animal immense et sauvage qui me projettait ainsi son souffle furieux au visage.... Un élan ! Malgré ma terreur, j'attrappe mon appareil photo par gestes lents pour immortaliser cet instant qui est peut-être le dernier de ma traversé des Amériques du Nord.

IMGP0235

 

Je m'adresse alors par une prière indienne (que j'ai appris au cours de mon initiation de guerrière de Gaïa), à l'esprit de l'animal gigantesque.

Impressionnée, la bête fabuleuse recule lentement... Elle me fixe et entrouve sa gueule au muffle proéminent pour me parler !

IMGP0233

"-Oh, Flo ! J'peux savoir ce que tu marmonnes? Muffle proéminent toi-même...

- Ah ? Pakret ? Euh, rien, rien ,je réfléchissais à mon prochain voyage..."

 

 PS : L'album photo du voyage 2011 est en ligne ! Voir en haut à gauche.

 

Posté par horsewoman à 12:03 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
12 septembre 2011

Pays basque, suite et fin

Cet article reprend le précédent qui a été retiré du blog. En effet, il pouvait se montrer peu flatteur pour l'image de certaines de nos rencontres. Soucieuse de retransmettre à ceux qui suivent nos aventures un aperçu au plus juste de notre vécu de voyageurs à cheval sans toutefois nuire à ceux qui nous ont été désagréables, j'ai réécris l'article. Pourquoi tant de précautions ? Car ça manque de classe, de se venger par internet. Et de la classe, nous en avons (malgré une légère couche de crasse lié à la poussière de chemins et au contact intime avec les chevaux).

C'est probablement la crasse, avant la classe qu'on du voir ses hôtes indélicats qui nous ont pris pour des miséreux au lieux de voyageurs à cheval confirmés. En effet, il est difficile de rester aussi fluo qu'au sortir du magasin de sport lorsqu'on est sur la route depuis 2 mois. Mais il faut l'avoir vécu pour le savoir ? A moins que ous n'ayons été simplement victime de racisme... (C'est donc ça le racisme papa? )

Je reprends le fil de l'histoire, revue et corrigée donc :

Au 23 juillet, nous avions essuyé 17 jours de pluie, celà n'allait pas en s'arrangeant et le pays basque que nous imaginions verdoyant est très cloturé en plaine et surpaturé en montagne par les fameux pottocks. Avec leur robes bariolées et les vautours qui tournoient en masse dans la région, on se croirait escorter un troupeau de mustangs quelque part dans l'ouest américain.

 Pas assez de package pour nos montures, des abris rarissimes et cette pluie qui n'en finit pas... Faut-il s'acharner à aller jusqu'à l'océan ? Non bien sûr. Mais il est là, tout proche, la pluie nous freine mais on y est presque... Nous souhaitons toucher la limite physique de notre voyage.

Un contact est pris pour laisser les chevaux 2 jours, à portée de la mer. Laisser les chevaux, se baigner, prendre un repos bien mérité. Tout celà tombe à l'eau, notre hôte reprendra sa parole, nous obligeant à rebrousser chemin sous la pluie, alors que nous avions poussé nos chevaux la veille, dans l'espoir de les reposer. A cause de notre apparence ? Pas d'autre explication...

Dépités nous rencontrons un ancien randonneur à cheval, qui connaît les sentiers comme sa poche, c'est grâce à lui que nous pourrons atteindre l'océan avec nos chevaux. Sur le chemin du retour nous serons invités chez Antton, Paxcale et leurs filles passionnées de chevaux, pour un dîner empreint de culture basque. Un grand merci de nous avoir fait partager votre culture !

C'est comme ça qu'on les aimes les Basques, fiers de leur pays et de partager leur culture, revendiquant de pouvoir décider localement ce qui est bon pour eux. Et non pas racistes et méfiants.

Après cette belle rencontre, le ciel et le destin s'assombrissent à nouveau. Un gîte d'étape que nous ne nommerons pas pour ne pas faire de tort au mari que nous avons pris en sympathie, se permet d'afficher complet par réservation (sans tenir compte des 5 places inréservables pour un gîte d'étape) et de prétendre être complet lorsque la propriétaire n'a pas envie d'accueillir. Grâce au mari, nous pourrons prendre 1 jour de repos mais pas plus et nous repartîmes sous une pluie battante car le gîte était entièrement "réservé". C'est étonnant le nombre de gens qui parcourent le GR10 quand il pleut des cordes, non ? Joseph, le mari nous sauvera encore la mise en nous indiquant une grange pas loin.Nous tacherons d'aménager un coin sec dans les 10 à 20 cm de fumier gorgé d'eau de notre abri de fortune. Mais ce qui me tracasse, se sont les chevaux, sous une pluie battante avec un package misérable...

Pakret repartira un peu raide ce matin-là, elle a tremblé cette nuit. Toujours sous la pluie, nous repartons. Au pied de la rhune, l'eau jaillit en fontaine par les galeries des rongeurs, c'est vous dire à quel point sa mouille !

Les jours suivants, seront consacrés à se sécher, se laver, refaire les chevaux. La pluie nous offre un répis. Mais Pakret reste à la traine alors que tout le monde récupère la forme. De légers changements dans son comportement m'interpellent. Le diagnostique tombera quelques jours plus tard. Au moment ou je comprend tout, Pakret fait un crise aigüe de piroplasmose. Elle a une chance sur deux de s'en tirer sans intervention véto rapide. Je cours alors vers les maisons les plus proches pour contacter un véto qui arrivera rapidement. Pakret ne veux plus se déplacer, elle reçoit les injections et se met à suer, à trembler et chanceler. La crise passe et Pakret semble épuisée. Manu essaie de faire preuve d'autorité pour que je me repose "Il n'y a plus rien que tu puisse faire maintenant il faut attendre." Je rétorque que si Pakret doit mourir, je serais près d'elle. Le jour se lève, Pakret se met à grignoter, je m'autorise enfin à m'allonger.

L'heureux hasard veut que se théâtre dramatique se passa juste à côté d'un centre équestre dirrigé par l'énergique et adorable Angélique. Nous pourrons chez elle nous reposer, soigner Pakret et organiser notre retour. Pendant une semaine nous jouerons les palfreniers pendant que Pakret se remet. Angélique nous prêtera finalement sa bétaillère pour rapatrier Pakret,  Roumik et moi-même tandis que Manu rentrera à cheval avec Abril et Drum.

Il remontera vers le GR 10 puis renoncera en raison de l'absence d'herbe en quantité suffisante pour nourir un cheval en voyage.

Ainsi s'est achevé le voyage, sur une fin peu glorieuse mais pas tragique non plus. Il remet simplement à l'esprit que l'objectif numéro 1 n'est pas d'accomplir un périple dans un certain temps mais que toute l'équipe revienne en vie.

 

Epilogue : Roumik et Pakret sortent de la bétaillère avec des têtes de zombies. 7 heures dans une boîte qui bouge...

Sur le pont, Roumik est perplexe. Il connaît cet endroit mais, ils l'ont quitté il y a longtemps... Pakret aperçoit le pré, l'herbe est haute et grasse ! Elle n'avait pas vu ça depuis lontemps ! En boitant, elle décrit des "huit" dans le pré avant de se rouler furieusement dans son paradis retrouvé. Des vacances bien méritées avant nos prochaines aventures !

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07 août 2011

L'atlantique, enfin !

Difficile de trouver une conexion en pays basque ! Après des pluies incessantes qui ralentirent considérablement notre progression nous avons enfin atteint l'océan. Nous pensions laisser les chevaux pas loin avant la mer et finir à pied le parcours afin d'éviter les touristes (aussi agaçants nombreux et envahissant que les mouches et également attirés par les chevaux) finalement c'est avec nos destriers que nous toucherons l'océan graĉe aux conseils, d'un "ancien", Joseph,  qui connait tout les sentiers à cheval...

IMGP1303 Le sentier de la corniche

IMGP1333L'un de nous deux est de trop sur cette plage....

 Devinettes :

IMGP1317

IMGP1319Nous voici aux porte de la reserve du conservatoire du littoral. a l'entrée le panneau suivant. D'après les indications et le détail ci dessus on peut déduire :

- que l'accès aux cavaliers est limité à certaines heures

-que les cavaliers doivent rester sur le balisage équestre

-les cavaliers sont interdits, mais la surveillance se fait à cheval

IMGP1323Qu'est ce que c'est ?

-du land art sur la plage

-les trace de langue du chapeau chinois sur un rocher

-le détail du motif d'une rémige d'un oiseau du littoral

 

 Mettez vos réponses en commentaires !

 


A l'ouest

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06 août 2011

Du béarn au pays basque

IMGP1004Si tu ne viens pas à Flo, Flo viendra à toi. A cheval s'il le faut.... Quel plaisir de pouvoir faire partager mes aventure avec un vieux pote d'enfance. Complicité intacte, divergences également ! Ton sens cavalier naturel est épatant Toinou, travaille moi ça ! Une autre balade fera découvrir les joies de la balade équestre à toute la famille, même les ados rebelles ! Merci pour ces bons moments.

 

 

Puis nous entrons en pays basque...

 

 

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05 août 2011

Citons le gîte du Haugarou où jean-Luc nous invitera a passer la nuit. voilà un vrai gîte d'étape pour vrais randonneurs ! Convivialité, simplicité, conversation passionnées. Merci Agnès et Jean-Luc, longue vie à votre gîte !

IMGP0883

IMGP0898Le grand Gabizo, enplein streep-tease

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03 juillet 2011

Désensibilisation du panzer-horse

Vous vous souvenez du bourinage de Pakret ? Voilà comment nous travaillons pour la désensibiliser.

Ici, un passage qui est toujours dangereux avec Pakret. Pont suspendu, étroit et qui tangue !

 
désensibilisation

 

Pour la suite, j'avais besoin de mes mains, donc plus de caméraman... Voici le 3ème passage :

 

 
passerelle ok

 

Au final, Pakret passe la passerelle sans se préoccupper d'autre chose que des bananes séches qui constituent la récompense.... Sur cette passerelle, elle ne bourre plus.

 

On réitère le lendemain avec des sacoches de bas qui frottent les côtés ! Beaucoup plus dur ! On réussira deux passages puis on arrêtera car Pakret montait en pression au lieu de se détendre. On finira par l'exercice précédent.

 

Le progrès est énorme. Il était inenvisageable pour moi de prendre ce genre de passage avec Pakret. L'exercice créé un précédent positif mais pas un acqui. Il faudra encore travailler....

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01 juillet 2011

Petit Tonnerre

 
Petit-Tonnerre

A l'instar de Hulk ou de mister Hyde, il arrive que notre placide ( voir molasson) poney, se transforme soudainement en fougueux et indomptable bronco. Souvent, c'est quand il y a des filles à épater.

Vous le verrez là piquer sa crise alors qu'il est attaché, mais où donc ? Observez bien, réponse en bas...

Il est attaché au postérieur gauche avec 20m de corde au buisson de gauche. Ce type d'attache est rapide d'aprentissage et permet une totale liberté de mouvement sur un cercle du rayon de la corde. Le risque d'emmêlement est faible. La colonne vertébrale n'est pas solicité en cas d'emmêlement ou de panique (attache au licol).

Contrairement à l'attache à l'antérieur, il ne marche jamais sur sa corde (à-coups désagréables). Autre avantage: il se met en extention pour brouter le plus loin possible, ainsi, il fait tout seul ses étirements ! Le point d'attache doit en revanche être bien solide, sinon votre cheval part avec le piquet qui lui court derrière et ça, ça leur fait très très peur sur plusieurs kilomètres ! Je sais de quoi je parle...

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Roumik is dead


Roumik is dead

 

Voilà comment s'achève un voyage à cheval.... Mais est-il bien mort ? Pas sûr...

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30 juin 2011

Un cheval sur la tronche

pakret bourine

Passage difficile. Pakret a pris l'habitude de bourrer. On comprend aisément l'intérêt lui enseigner d'autres manières.

Résultat, un Manu boiteux pendant quelques jours et un programme de redressement impitoyable pour le panzer-horse.

Posté par horsewoman à 23:58 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]